Caméra: Patrice Cologne

Son: Martin Stricker

Assistante de réalisation: Françoise Mauron

Montage: René Zumbühl

 

Mixage: Florian Eidenbenz

Production: Lea Produktion, Zürich

Financement: HUG (directeur général: Bernard Gruson)/Télévision suisse (Genève)

Première: Festival de Nyon (2002)

 

 

 

La maladie de la mémoire (2002)

 

 

88 min, en couleur

Film sur la maladie Alzheimer. Le triste destin de ces malades et comment leurs familles et le personnel de l’hôpital des HUG vivent avec eux et travaillent avec eux.

 

Le film essaye de poser la question de la mémoire d’une manière toute à fait différente de ce que je fais d’habitude dans mes films, de son côté le plus terrible, c’est-à-dire du point de vue de la perte totale de la mémoire et de ce que ça signifie pour les malades, car sans la capacité de se rappeller, on n’est plus un être humain, mais simplement un corps. L’existence devient tragique, ce dont les malades n’ont évidemment aucune conscience, puisqu’ils ont perdu la mémoire, et ils ne peuvent pas non plus le dire, car parler, c’est se souvenir du langage.